
Marin Hock
Du 10 au 13 novembre 2011, SFR proposera au public amateur et professionnel de découvrir la 5e édition du concours « SFR Jeunes Talents – Paris Photo ». Sous la Nef du Grand Palais, SFR dévoilera les quatre lauréats du concours. « La femme, avenir de l’homme ? » est le thème de l’exposition SFR qui réunira leurs photographies et celles de Marin Hock, Prix SFR Jeunes Talents Photo 2011.
Marin Hock, Prix SFR Jeunes Talents Photo 2011
Après avoir exposé ses photographies à Arles et à Lille3000, Marin Hock est à l’honneur au rendez-vous international de la photographie. Le Prix SFR Jeunes Talents Photo récompense le meilleur des lauréats de l’année du programme SFR Jeunes Talents Photo. Parrainé par Patrick Tourneboeuf, Marin Hock bénéficie de l’accompagnement de SFR durant toute l’année.
Agé de 22 ans, Marin Hock est diplômé de l’école supérieure des arts de l’image « Le 75 » à Bruxelles. Le jeune photographe belge prône le mélange des genres, n’établissant aucune hiérarchie entre la photo de mode, le documentaire ou la photo plasticienne.
« Je ne suis pas quelqu’un qui ne va faire que du portrait ou du reportage social. Cette diversité ne veut pas dire que je suis un ‘‘touche-à-tout’’, elle est plutôt l’expression d’une véritable passion pour la photographie. »
Quatre photographes émergents au cœur de l’événement
Un jury d’experts s’est réuni pour désigner quatre photographes ayant pris part au concours lancé sur le thème de « La femme, avenir de l’homme ? ».
Ce jury était composé de professionnels de la photographie et de l’art : Jean-François Dubos, collectionneur et président de l’association des amis de la Maison Européenne de la photo, Julien Frydman, directeur de Paris Photo, Frédérique Chapuis, journaliste pour Télérama, Christian Caujolle, commissaire d’expositions et Claudine Doury, photographe.
Colin Delfosse, Lamativie, photographe free-lance
« Si cette série de portraits subtils de femmes combattantes du PKK s’inscrit clairement dans une tradition de l’esthétique documentaire, ne serait-ce que par la répétition du cadrage et le choix du format carré, il la dépasse par la subtilité de ses teintes, la finesse de ses choix esthétiques et une volonté toujours sensible de réaliser le portrait d’une femme avant de dresser celui de la combattante. »
Christian Caujolle
Bernard Demenge, Nancy, professeur d’arts appliqués
« Dans la grande tradition du collage et du photomontage (que le numérique facilite grandement ou permet d’affiner) qui semblait tombé en désuétude, il y a là un grand savoir-faire, un indéniable bonheur, de la culture, de l’humour et une vision, un propos. (…) Mais il y a là bien davantage. Une prise au sérieux du thème, une proposition complexe de lecture de l’image de la femme, critique avec ce qu’il faut d’absurde pour dire les choses très clairement sans les tourner en immédiate revendication. »
Christian Caujolle
Patrick Devresse, Dainville, enseignant à la retraite
« Un beau mélange de sophistication et d’immédiateté pour une série aux cadrages impeccables qui sait utiliser à merveille les recours du noir et blanc et l’intensité de la lumière traduite en contrastes savants. C’est à la fois raffiné, subtil et évident, classique et très contemporain et, dans cette série de « petites robes noires » (en photographie, dans la réalité, on ne sait pas), se fait jour un regard amoureux de la femme dans ce qu’elle a d’élégance non feinte, d’évidence du port et du corps. »
Christian Caujolle
Virginie Maillard, Boulogne sur Mer, enseignante en arts plastiques
« On ne peut qu’aimer le titre de la série, « Je t’ai dans la peau », qui vient donner une jolie distance à ce propos savamment élaboré autour de la relation hommes femmes. Outre le savoir-faire face à ses modèles – pas évident de les éclairer de façon aussi sophistiquée tout en leur laissant une telle liberté dans la pose qui les impose au naturel -, c’est aussi la pertinence du casting qui frappe. […] il est rare que ce qui réunit les modèles soit à la fois aussi original et complexe. »
Christian Caujolle
Interview Marin Hock :