
«Apprenons à lire» est un coffret de petits livres de poche écrits, publiés et illustrés par Safia Bahmed-Schwartz. Ces recueils de poésie en prose sont un savant mélange entre le journal intime et le carnet de bord. L’auteur parvient brillamment à nous présenter avec pureté et liberté un environnement, une vie, des sourires, mais aussi des souffrances. C’est avec une aisance déconcertante que le lecteur se retrouve transporté dans un monde à part. Un monde construit par la description d’un squat parisien, par des citations d’Alberto Giacometti, par des références aux cultures religieuses au travers des yeux d’une enfant, par des questionnements. Au biais d’une écriture fragmentée Safia Bahmed-Schwartz parvient pages après pages à nous surprendre et nous captiver. Chaque tome est écrit comme un bimensuel, le tout forme une année de vie, d’écriture et d’émotion. Les pages sont parfois uniquement parsemées de quelques mots, parfois de plusieurs paragraphes qui décrivent une seule et même sensation. Apprenons à lire» comme le titre d’un manuel scolaire. Un coffret de textes pleins de fraicheur et de malice au travers duquel Safia Bahmed-Schwartz nous offre très modestement, l’opportunité de réapprendre à voir le monde qui nous entoure.
Safia Bahmed-Schwartz est née en 1986 à Strasbourg (France).
Dès l’âge de 5 ans, son quotidien prend un premier tournant culturel lorsqu’elle emménage à New York avec ses parents. Elle suit un parcours scolaire dans une école française, où dès lors, la littérature prend une place majeure dans sa vie. Dans ce nouveau cadre, Safia découvre l’art et le cinéma, chose qui fera naître en elle l’ambition évidente d’évoluer dans ce domaine.
Ses parents décèdent tragiquement dans l’incendie de leur appartement, elle a alors 17 ans.
Elle revient vivre en France, à Strasbourg, chez ses grands-parents, et est acceptée à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs. Malgré son intéressante production plastique, c’est avec un projet d’autobiographie imaginaire qu’elle sort diplômée à l’âge de 22 ans.
Son destin l’amène cependant à reprendre la route des Etats-Unis, en Californie cette fois-ci, où son inspiration et sa culture se renforceront grâce à la découverte de nouvelles villes et de nouveaux visages. Elle vit quelques temps chez un couple d’artistes à Los Angeles, où elle commencera l’élaboration des livres «Apprenons à lire». Ce sont les conversations avec ses amis artistes, et l’envie de partager ses pensées, tant autour de sa vie que de ce qui l’entoure, qui la motivent. En parallèle, elle dessine tous les jours dans de petits carnets noirs et achève aujourd’hui avec ceux-ci un recueil symbolisant une autre partie de sa création artistique.
A 23 ans, de retour à Paris, Safia crée la maison d’édition BAHMED&SCHWARTZ en hommage à ses parents. Elle expose ses différentes oeuvres à New York, Milan, Londres et Berlin. Elle envisage maintenant de publier de nouvelles oeuvres personnelles, ainsi que des ouvrages produits par ses différentes rencontres, tant écrivains qu’artistes.
Au sujet de la biographie :
Voici le texte que nous a envoyé Safia Bahmed-Schwartz afin de répondre à ses détracteurs. La biographie présente dans cet article n’est ni vrai, ni fausse, tout en tentant de cultiver un personnage artistique, elle tend à se placer dans la lignée de ses contemporains afin de conserver une part d’anonymat.
« Michel Houellebecq avait déclaré sa mère morte dans une interview, cette dernière était alors bien vivante. Michel Houellebecqu a pourtant remporté le plus prestigieux des prix littéraires français, le prix Goncourt, pour lequel il était régulièrement cité depuis dix ans.
Joseph Beuys était pilote lorsqu’il s’écrasa en Crimée. Ce moment a été pour lui celui de l’instauration de sa légende personnelle : Beuys raconta que, recueilli par des nomades tatares qui l’avaient nourri de miel, il était revenu à la vie, recouvert de graisse et enroulé dans des couvertures de feutre. Ces éléments qui lui auraient sauvé la vie deviendront récurrents dans sa production artistique.
Booba né Élie Yaffa dans les Hauts-de-Seine d’un père d’origine sénégalaise et d’une mère Franco-marocaine confirme dans une interview qu’il est de confession musulmane et dément être de confession juive. Cela semble démenti par les paroles d’une de ses chansons Gun In My Hand en collaboration avec Akon, « Paraît que je prends de la coke, paraît que je suis en prison, paraît que je suis juif »
Certains mentent pour se créer une mythologie personnelle, avec une vraie portée artistique, et d’autres pour régler des comptes ou se cacher d’erreurs commises.
La question est donc de savoir pourquoi on ment, ou plutôt pourquoi on croit les mensonges. »
Extraits:
«Jas, je t’aime»
«Tous à Grenoble»
«Salle pute»
«Nick Nicolin»
«Voleuze d’enfant»
«Fuck Sarko»
«Grosse Soirée»
«Vive Courbis»
Cette ville, c’était facebook à l’échelle 1.
« Quand on sera tous morts, Dieu se passera les films de nos vies en cassettes VHS sur son magnétoscope pour savoir si oui ou non on peut aller au paradis. »
« Le prince charmant n’existe que sur le logo Ralph Lauren. »
« Je me frictionne les yeux fermés, les bras, le dos, ensuite les seins et le ventre, puis les cuisses, les fesses et pour finir les mollets et les pieds. Le tout dans une atmosphère embuée, l’eau brûlante coule à flots, et de la même manière que la mousse sur mon corps, les idées prennent forme. D’ailleurs c’est sous la douche que j’ai écrit ce recueil. »

Rafa
23/03/2011 a 18 h 55 min
« Ses parents décèdent tragiquement dans l’incendie de leur appartement, elle a alors 17 ans. »
Nan mais quelle mytho cette meuf! Sa mère est prof de français et bien vivante!
Sarah
23/03/2011 a 18 h 58 min
Mensonge, foutaises.
rédaction
24/03/2011 a 9 h 05 min
Paris le 24 mars
A la vue des nombreux commentaires qui nous sont parvenus depuis hier soir, nous allons ce matin interroger l’agence de communication sur la véracité de la biographie de Safia Bahmed-Schwartz. Nous vous remercions de votre attention. La Rédaction d’ArtéMédia
rédaction
25/03/2011 a 9 h 20 min
Paris le 25 mars
Safia Bahmed-Schwartz, nous a fait parvenir parvenir sa réponse et vous pouvez en prendre connaissance ci-dessus, celle-ci commence à : Au sujet de la biographie. Nous vous remercions de votre attention. La rédaction d’ArtéMédia
Rafa
25/03/2011 a 15 h 21 min
Donc ma question sera :
Pourquoi ment Melle Safia Bahmed? Pour se créer une mythologie personnelle, avec une vraie portée artistique (on aura tout vu), pour régler des comptes ou se cacher d’erreurs commises?
Je doute que l’on me réponde. Un artiste ne devrait pas avoir besoin de s’inventer une vie de bohème pour se donner du crédit, tant au niveau culturel qu’au niveau du « vécu ». Les exemples cités ne sont en rien comparable à la belle histoire que nous raconte l’artiste dont vous faites la promotion.
Je croyais que les écrivains avait quelque chose de philosophe, en voici le contraire.
Tony
26/03/2011 a 17 h 28 min
safia machin qui se compare à Houellebecq ahahaha
brahim
29/04/2011 a 7 h 06 min
oui, je suis totalement d’accord avec l’écrivaine, je la connais et puis elle n’a rien dit de bizzar!!!!
il a le droit de dire ce qu’elle a vécu comme tout le monde et tout le monde à le droit à ne pas la croire aussi, drole de monde!!
à++
katy
06/05/2011 a 22 h 13 min
Tu sais Brahim, on ne connait jamais vraiment les gens.
Brahim1
29/07/2011 a 10 h 34 min
ya pas de parfait dans ce monde et puis il faut aller vopir de près les vrais visages de certaines personnalités politiques ou autres pour venir critiquer une jeune fille qui a su comment raconter la vie autrement avec un style qui suscité un interet .
y a-t-il un probleme ?
je criois que au contraire. elle mérite tout encouragement.
df
11/02/2012 a 15 h 07 min
oui enfin c’est cool quand ca marche..
la c’est plutôt naze, le boulot suit pas du tout, et encore moins la personne.
aucun intêret
jfjrjrjr
29/01/2013 a 21 h 05 min
gros mensonge sur sa biographie, je confirme rien de tout ça n’est vrai !!